Webeuses, Webeux…
… lors du dernier article nous avons pris le temps de découvrir le Guadeloupe grenat tour, campagne publicitaire du Comité de tourisme des Îles de Guadeloupe (CTIG). Une communication sur les réseaux sociaux, intéressante dans son approche. Le CTIG est l’un des rares acteurs locaux qui s’approprient de la sorte le media internet.
Pour des raisons obscures, Internet et les réseaux sociaux font peur à nos annonceurs antillais. Manque de connaissance du média, manque d’expertises des agences de communication locales. Ces 2 groupes sont respectivement plus habitués à se voir et à acheter sur des supports traditionnels.
Il n’est pas possible d’aborder une campagne de communication sur les réseaux sociaux, comme on achète 10 panneaux de 4×3 à Mare-Gaillard (section de la commune du Gosier dont le paysage est visuellement infecté par la présence de panneaux 4×3 tous les 2m).
On observe cependant une évolution des habitudes consommateurs, les réseaux d’influence 2.0 s’imposent progressivement à travers les réseaux sociaux. Les annonceurs se voient donc obliger de développer de nouvelles approches stratégiques pour rester au contact de leur cible. Ainsi, sur les territoires domiens, la génération des digital natives (-35ans), marque de plus en plus son besoin d’interactivité. Sur l’extérieur le consommateur cible est encore plus exigeant. Les acteurs locaux, tel que ceux du tourisme de Guadeloupe, ont la nécessité de se positionner sur ces nouveaux médias. Cette démarche est incontournable, si ils souhaitent émerger face à la concurrence américaine, asiatique et d’ailleurs. Le CTIG, par le biais du Guadeloupe Grenat Tour, est donc bien bien parti pour combler son retard.
